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L’incubateur d’entreprises « Catapulte » présentée aux BTS 1ère année

Jeudi 14 décembre 2017

Ce mercredi 13 décembre, plus de cent étudiants de BTS 1ère année ont rencontré Sébastien PISSAVY, président de l’association CATAPULTE.


Inédit dans le Cantal, cette association est un incubateur d’entreprises innovantes et ambitieuses.

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Catapulte vient de s’installer au village d’entreprises.

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L’idée de créer un incubateur à Aurillac a germé dans l’esprit de Sébastien Pissavy, à partir d’un constat. « La tendance à la baisse de la création d’entreprises dans le Cantal. À la fois en volume et en qualité. » Plutôt que de se lamenter de cette situation, le créateur de jeuxvideo.com, fidèle à lui-même, a préféré l’action. Lui voit essaimer des incubateurs, pépinières, couveuses…, partout en France et notamment à Clermont-Ferrand, où la création du Bivouac l’inspire. Mais rien à Aurillac. « Un manque qui peut conduire des jeunes Cantaliens à créer ailleurs, remarque Sébastien Pissavy. Ce n’est pas une vue de l’esprit. Il y a des Cantalous hébergés par le Bivouac ».
Alors, même si « Aurillac ne sera jamais Clermont ou Toulouse », pour l’entrepreneur, le Cantal a sa carte à jouer. « Le but, c’est d’avoir quelque chose adapté au territoire qui puisse donner envie aux jeunes de créer. Et pourquoi pas donner envie aux gens de l’extérieur de venir créer ici. »

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Depuis septembre, Catapulte soutient cinq porteurs de projet.

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Parmi les services proposés, la mise à disposition de locaux sur son site, « aménagés pour offrir un environnement stimulant aux entrepreneurs », explique Sébastien Pissavy, l’un des onze fondateurs de cet incubateur.

Chaque entrepreneur dispose aussi d’un accompagnement. « C’est la colonne vertébrale de l’incubateur. On fait du coaching individuel, régulier. C’est moi qui me charge du coaching dans un premier temps. À terme, on aimerait avoir un permanent », souligne Sébastien Pissavy, fort de son expérience de créateur d’entreprise.

Des experts de l’association ou extérieurs seront amenés à intervenir dans cet accompagnement, en fonction des besoins. Des spécialistes pourront aussi animer des conférences. Par ailleurs, des ateliers collectifs réuniront tous les entrepreneurs. En plus de leur offrir une visibilité, Catapulte, qui a une dimension conviviale, veut être un lieu de bouillonnement d’idées, de rencontres, d’échanges qui pourraient donner lieu à des opportunités d’affaires et à de nouveaux projets. L’installation « stratégique » au village d’entreprises va aussi dans ce sens.

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Depuis des mois maintenant, l’entrepreneur aurillacois a pris son bâton de pèlerin pour donner forme à cet incubateur cantalien, soutenu par des partenaires privés et publics et mobiliser autour de cette initiative. « Entre 80 et 100 personnes pourraient adhérer à l’association. Ce n’est pas qu’une question de financement, c’est aussi important d’avoir des gens qui s’impliquent. Chacun peut apporter des choses », estime le responsable qui, avec les autres fondateurs, souhaite faire de Catapulte un projet de territoire. « C’est un projet qui nous plaît et dans lequel on met beaucoup d’énergie ».

Catapulte accompagne cinq projets « innovants ».


Stéphane Jagut travaille sur un projet d’inspection d’ouvrages à l’aide de drones. Ancien cordiste chez Lafarge, il faisait de l’inspection d’ouvrages sur des hauts fourneaux, des structures métalliques. Aujourd’hui, Il propose les mêmes services mais cette fois avec un drone?
Alexandre Vermeersch est  également accompagné dans son projet de  création de brasserie avec production et embouteillage de bière aux Quatre-Routes-de-Salers.
Didier Flipo, à la tête de Mon potager bio, a un projet d’e-learning pour apprendre à cultiver un jardin bio. Il est maraîcher bio et propose ses légumes au marché d’Aurillac. Catapulte l’accompagne dans sa création de formations en ligne pour apprendre aux particuliers à cultiver leur potager en bio. 6000 personnes le suivent sur Youtube.
David Peyral s’est aussi rapproché de Catapulte pour lancer un logiciel, « D Facto » à destination des artisans qui désirent mesurer et suivre la rentabilité de leurs chantiers.
Alexandra Bénonie a lancé une mercerie en ligne. « Cette jeune femme est arrivée dans le Cantal à la suite de la mutation de son conjoint. Spécialisée en marketing, elle a créé sa boîte, son blog : l’Etoile de coton, a écrit deux livres… Là, elle a besoin d’embaucher un premier salarié et d’un local… ». Catapulte lui loue une cinquantaine de mètres carrés au village d’entreprises.

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Nous espérons que cette rencontre va susciter des idées et de l’ambition à nos étudiants de BTS.

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Pour tout renseignement, contacter L’incubateur d’entreprises dans le Cantal

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Village d’entreprises de Tronquières

14 avenue du Garric
15000 AURILLAC
Contact@catapulte.io
06.85.75.42.74
www.catapulte.io

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